Politique
Suisse International
Pour renforcer la position des Suisses de l'étranger
Nous voulons donc motiver les Suisses de l’étranger à s’inscrire sur le registre électoral. Au niveau fédéral et cantonal, des compétences concrètes devraient être créées afin de maintenir et de développer la participation démocratique aussi bien en Suisse qu’à l’étranger. Les instances compétentes devraient
également rendre compte régulièrement de l’évolution des taux de participation dans les différents domaines ou groupes et présenter des plans d’action si nécessaire.
De nombreux Suisses de l’étranger n‘ont pas la possibilité d’exercer leurs droits politiques. Nous demandons une identité électronique (e-ID) qui permette non seulement d’accéder aux services publics, mais aussi de participer à la vie politique (e-démocratie). Cela comprend la signature d’initiatives (e-collecting), l’envoi des cartes électorales (e-versand) et le vote électronique (e-voting).
La reconnaissance des diplômes, des actes de mariage et de naissance des pays de résidence des Suisses de l’étranger doit être simplifiée.
Les institutions des Suisses à l’étranger doivent être mieux soutenues. Chaque Suisse à l’étranger doit être invité à une cérémonie de jeune citoyen afin d’être intégré dans la politique suisse.
La libre circulation des personnes avec l’UE doit être maintenue.
La Suisse doit faciliter les séjours temporaires à l’étranger à des fins de formation, d’études ou de travail. Trop souvent, nos compatriotes à l’étranger sont confrontés à des tracasseries administratives, par exemple pour accéder aux services financiers, aux prestations sociales ou aux assurances. Le retour en
Suisse est également favorisé lorsqu’il est encouragé et soutenu concrètement.
Le Conseil des Suisses à l’étranger et l’Organisation des Suisses à l’étranger (OSE) représentent les intérêts de la Cinquième Suisse. Le rôle de l’OSE et ses objectifs doivent être mieux définis et des moyens concrets
doivent lui être alloués pour ses activités. Cette tâche ne peut être accomplie sans légitimité, celle-ci ne
pouvant être obtenue que par l’élection directe des délégués par les Suisses de l’étranger. Contrairement
au modèle actuel, un conseil élu au suffrage direct correspondrait à l’esprit de notre système de
démocratie directe. Le Conseil des Suisses de l’étranger doit être élu directement par tous les Suisses de l’étranger.